Accueil

— Le principe fondateur de Civitas Maxima repose sur la conviction que les victimes de crimes internationaux doivent devenir les acteurs de leur propre quête de justice.

Alain Werner
Directeur de Civitas Maxima

La Mission

Civitas Maxima assure la coordination d’un réseau d’avocats et d’enquêteurs internationaux qui travaillent au service des victimes de crimes internationaux, en particulier de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Les trois fonctions principales de Civitas Maxima sont la documentation des crimes, incluant la préservation des informations aussi longtemps que nécessaire, le déclenchement de procédures judiciaires devant tout organe national ou international ayant juridiction lorsque cela est approprié et le renforcement des capacités des organisations partenaires dans les pays où les crimes ont été commis. Civitas Maxima opère uniquement dans des situations où rien n'a déjà été mis en oeuvre pour traduire en justice les personnes soupçonnées d'être responsables de ces crimes.

La Vision

Civitas Maxima considère que les victimes de crimes internationaux doivent jouer un rôle de premier plan dans leur quête de justice. Par conséquent, si les autorités nationales ou internationales ne manifestent pas leur volonté d'enquêter sur les crimes commis pour des raisons politiques ou par manque de ressource, les victimes doivent pouvoir, avec l’aide d’avocats et enquêteurs indépendants et professionnels, mettre en place tout ce qui est possible pour que ceux qui sont soupçonnés d’avoir commis ces crimes soient jugés de façon équitable. Dans des cas où les circonstances politiques ne permettent pas l'ouverture d'enquête, la documentation des crimes devient essentielle et est le seul moyen de préserver la possibilité d'obtenir un jour la justice pour des victimes.

Le Nom

Civitas Maxima, la communauté internationale en latin, est aussi le nom d’une doctrine juridique qui postule que tous les êtres humains en tant que membres de la communauté internationale partagent un certain nombre de valeurs et s’entendent sur le fait que les violations les plus graves commises à l’encontre de ces valeurs appellent une réponse équitable et vigoureuse, sans peur ni faveur pour aucun. Cette doctrine considère qu’il existe un intérêt commun des états supérieur à leur intérêt individuel et que cet intérêt commun doit les amener à faire en sorte que les crimes les plus graves ne restent pas impunis.