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— Le principe fondateur de Civitas Maxima repose sur la conviction que les victimes de crimes internationaux doivent devenir les acteurs de leur propre quête de justice.

Alain Werner
Directeur de Civitas Maxima

La Mission

Civitas Maxima facilite la documentation des crimes internationaux et cherche à obtenir réparation au nom des victimes qui ne sont pas en mesure de faire valoir leurs droits, notamment en :

  1. Collaborant avec et en développant les compétences de nos partenaires locaux dans les pays où de tels crimes ont été perpétrés.
  2. Organisant des réseaux d’investigateurs et d’avocats afin d’assister les victimes dans leur quête de justice et de traduire les auteur-e-s de crimes devant les tribunaux nationaux, internationaux, ou étrangers, partout, en tout temps, et par n’importe quel moyen.
  3. Encourageant la prise de conscience des enjeux et les débats autour des procédures. Civitas Maxima œuvre également à outiller les communautés locales et à permettre aux victimes de faire valoir leurs droits devant leurs propres autorités.

La Vision

Un monde dans lequel les victimes des crimes internationaux ont accès à des mécanismes juridiques impartiaux et où les auteur-e-s sont traduits en justice.

Le Nom

Civitas Maxima - Ensemble contre les crimes internationaux.

De par leur envergure et leur intensité, les crimes internationaux violent non seulement les droits des victimes individuelles, mais aussi notre humanité à tous. Dans ce contexte, l’expression latine « civitas maxima » - laquelle peut se traduire par « citoyenneté universelle » - représente un appel à nous tous, citoyens du monde, à assurer la justice pour tous les crimes internationaux.

Fondée sur une conviction profonde qu’« autrui » n’existe pas, Civitas Maxima développe une coopération à l’échelle globale entre victimes, enquêteurs, avocats indépendants, et les autorités étatiques, indépendamment de la nationalité, l’ethnicité, l’appartenance politique ou religieuse, ou d’autres facteurs d’exclusion des acteurs en présence.