Thomas Woewiyu

Thomas Woewiyu a fondé le NPFL avec Charles Taylor et en a été le porte-parole et ministre de la Défense. À la suite de désaccords politiques, il a créé et dirigé le NPFL-CRC pendant la première guerre civile libérienne (1989–1996).

Suivi des procès

Thomas Woewiyu a fondé le NPFL avec Charles Taylor et a occupé les fonctions de porte-parole et de ministre de la Défense. À la suite de divergences politiques, il a créé et dirigé le NPFL-CRC pendant la première guerre civile au Libéria (1989-1996).

En mai 2014, à son retour d'un voyage au Libéria, Woewiyu a été arrêté à l'aéroport international Newark Liberty, dans le New Jersey, aux États-Unis. Il a été inculpé de deux chefs d'accusation de tentative de fraude en vue d'obtenir la nationalité, de quatre chefs d'accusation de falsification de documents d'immigration, de trois chefs d'accusation de fausses déclarations dans le cadre d'une procédure de naturalisation et de sept chefs d'accusation de parjure.

Mr. Woewiyu’s trial began on June 11, 2018. Over 35 witnesses testified to his direct and indirect involvement in war crimes during the civil war. After 13 days in court, the jury found Mr. Woewiyu guilty on 11 of 16 counts on July 3, 2018, exposing him to a maximum prison term of 75 years.

Cependant, M. Woewiyu est décédé le 12 avril 2020 des suites du COVID-19 à Philadelphie, aux États-Unis, alors qu’il attendait toujours son audience de détermination de la peine.

Civitas Maxima et son organisation sœur libérienne, le Global Justice and Research Project (GJRP), ont apporté leur aide aux autorités américaines au cours de l'enquête.

Fonction Porte-parole et ministre de la Défense du groupe rebelle NPFL
Nationalité libérien
Période d'activité Première guerre civile au Liberia (1989-1996)
Lieu de la procédure  Philadelphie, États-Unis
Acte d'accusation Fraude en matière d'immigration
Statut L'affaire est classée, M. Woewiyu étant décédé en 2020 alors qu'il attendait son jugement après avoir été condamné en 2018.
Conséquences juridiques directes de cette affaire

Ce procès marque la première — et, à ce jour, la seule — fois où un ancien membre du NPFL a été reconnu coupable dans le cadre d'un procès pénal.

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