Responsabilité des entreprises
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Les crimes contre l'humanité comptent parmi les violations les plus graves des droits de l'homme, au même titre que le génocide, les crimes de guerre, la torture et les disparitions forcées.
Civitas Maxima s'engage activement dans la lutte contre les crimes contre l'humanité.
Contribuer à l'obtention de condamnations devant les tribunaux
Devant le Tribunal pénal fédéral suisse :
En 2023, Alieu Kosiah est devenu la première personne en Suisse à être condamnée pour des actes qualifiés de crimes contre l'humanité.
Alain Werner, directeur de Civitas Maxima, figurait parmi les avocats qui ont déposé les premières plaintes contre Alieu Kosiah en 2014 et a représenté plusieurs victimes libériennes tout au long de la procédure, tant lors du procès que lors des audiences en appel.
Devant la Cour d'assises de Paris, en France :
En 2022, Kunti Kamara est devenu le premier citoyen libérien condamné pour des crimes contre l'humanité commis pendant la guerre civile qui a ravagé le pays pendant plus de dix ans. Il a été reconnu coupable d'avoir sciemment facilité, notamment, la préparation ou la commission par ses soldats de viols et d'abus sexuels constituant des crimes contre l'humanité. Cette décision historique a été confirmée en appel en 2024.
En 2018, Civitas Maxima a déposé la plainte pénale à l'origine de la procédure en France et s'est constituée partie civile à Paris, tant en première instance qu'en appel, aux côtés des victimes libériennes.
Évolution de la jurisprudence
La décision rendue par la Chambre d'appel du Tribunal pénal fédéral suisse dans le cadre de la procédure engagée contre Alieu Kosiah a créé un précédent, permettant désormais à ce tribunal de poursuivre en Suisse d'autres personnes accusées de crimes contre l'humanité commis avant 2011.
Les crimes contre l'humanité peuvent être commis dans le cadre d'une politique d'État ou par une entité qui exerce, de fait, son autorité sur un territoire donné. Contrairement aux crimes de guerre, ils ne nécessitent aucun lien avec un conflit armé et peuvent donc être commis en temps de paix.
Les crimes contre l'humanité sont désormais reconnus comme une norme impérative du droit international coutumier (jus cogens), ce qui signifie qu'ils sont interdits en toutes circonstances et qu'ils s'imposent à tous les États. Ils ne sont pas soumis à la prescription et sont universellement condamnés, indépendamment du droit interne.
De nombreux États ont désormais intégré la définition des crimes contre l’humanité dans leur législation nationale. Cela permet de poursuivre et de juger, en vertu du principe de compétence universelle, les auteurs de crimes commis à l’étranger — même s’il s’agit de ressortissants étrangers — sous réserve des conditions prévues par le droit national (présence sur le territoire, résidence, double incrimination, etc.). Une telle législation facilite également la coopération judiciaire avec la Cour pénale internationale et avec d’autres États, renforçant ainsi la lutte contre l’impunité.
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Genève/Sinjar, le 24 juin 2026 – Yazda et Civitas Maxima ont signé un protocole d’accord (MoU) officialisant leur coopération visant à faire en sorte que les auteurs des crimes internationaux commis par l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) répondent de leurs actes.
Il y a eu récemment une évolution importante dans le domaine de la responsabilité des entreprises qui mérite d'être soulignée.
(Genève et Madrid, le 22 avril 2026) – Un tribunal espagnol a confirmé l'extension de l'enquête sur les crimes internationaux qui auraient été commis pendant la guerre civile en Sierra Leone, afin d'y inclure des infractions de blanchiment d'argent et de nouveaux suspects.