Dernières nouvelles

Restez informé de nos derniers communiqués de presse, de la couverture médiatique et de nos points de vue sur la justice internationale.

Communiqués de presse

Civitas Maxima, l'université de Nottingham et le GJRP soumettent leurs observations sur le projet de loi libérien relatif à la Cour chargée de juger les crimes de guerre et les crimes économiques

Genève/Monrovia/Nottingham, le 21 juillet 2026 – Civitas Maxima, l'université de Nottingham et le GJRP soumettent leurs observations sur le projet de loi libérien relatif à la Cour chargée de juger les crimes de guerre et les crimes économiques

Communiqués de presse

Yazda et Civitas Maxima officialisent leur partenariat afin de renforcer la justice et la responsabilisation envers les victimes des crimes commis par l'EIIL

Genève/Sinjar, le 24 juin 2026 – Yazda et Civitas Maxima ont signé un protocole d’accord (MoU) officialisant leur coopération visant à faire en sorte que les auteurs des crimes internationaux commis par l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) répondent de leurs actes.

Blogs

La période coloniale : des crimes qui ne s'effacent pas

La différence fondamentale entre un crime ordinaire et un crime international réside dans leur nature même : les crimes internationaux sont considérés comme si graves qu'ils concernent l'ensemble de la communauté internationale.

Blogs

Décision définitive dans l'affaire Jabateh

Au printemps 2025, Civitas Maxima a été informée que Mohamed Jabateh avait interjeté un nouveau recours dans son affaire. Cela nous a surpris, car nous pensions que son affaire était définitive.

Communiqués de presse

Un tribunal espagnol étend l'enquête sur les « diamants du sang » de Sierra Leone pour y inclure le blanchiment d'argent

(Genève et Madrid, le 22 avril 2026) – Un tribunal espagnol a confirmé l'extension de l'enquête sur les crimes internationaux qui auraient été commis pendant la guerre civile en Sierra Leone, afin d'y inclure des infractions de blanchiment d'argent et de nouveaux suspects.

Blogs

L'ONU ne rend pas elle-même la justice, mais elle dispose d'une vaste mine de preuves qu'elle se doit de rendre accessibles

Les Nations unies détiennent des millions d'éléments de preuve concernant les crimes commis par Daech en Irak, dont certains pourraient contribuer à incriminer des personnes ayant la double nationalité qui se trouvent actuellement en Europe — à condition que les avocats et les victimes puissent y avoir accès, écrit Alain Werner, directeur de Civitas Maxima.