Responsabilité des entreprises
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L'interdiction de la torture est absolue en droit international, mais cette pratique persiste dans de nombreux pays, souvent sous prétexte de sécurité ou pour des raisons politiques. Civitas Maxima œuvre pour que les responsables soient poursuivis en justice et que les victimes ne se retrouvent pas sans recours.
Civitas Maxima s'engage activement dans la lutte contre les crimes de torture.
Contribuer à l'obtention de condamnations devant les tribunaux
Devant la Cour d’assises de Paris, en France :
En 2022, Kunti Kamara est devenu le premier citoyen libérien condamné pour des actes qualifiés de crimes de torture commis pendant la première guerre civile qui a ravagé le pays entre 1989 et 1996. Cette décision historique a été confirmée en appel en 2024.
En 2018, Civitas Maxima a déposé la plainte pénale à l'origine de la procédure en France et s'est constituée partie civile à Paris, tant en première instance qu'en appel, aux côtés des victimes libériennes.
Dans d'autres juridictions :
Même lorsque les actes de torture ne peuvent pas être officiellement qualifiés comme tels en raison de contraintes juridiques propres à un pays donné, Civitas Maxima collabore avec les autorités afin d’obtenir des condamnations par d’autres voies juridiques. Ce fut le cas, par exemple, dans le cadre de la procédure engagée contre Mohammed Jabbateh aux États-Unis, où il a été condamné pour avoir menti aux autorités d’immigration au sujet d’actes de torture commis pendant la guerre civile au Libéria.
Évolution de la jurisprudence
Dans le cadre de l’affaire Agnes Reeves Taylor , la Cour suprême du Royaume-Uni a rendu, pour la première fois, un arrêt ouvrant la voie — sous certaines conditions — à de futures poursuites pour crime de torture à l’encontre d’acteurs non étatiques. Civitas Maxima a collaboré tout au long de la procédure avec Scotland Yard et a fourni les informations initiales qui ont déclenché l’enquête.
Plaider en faveur de l'intégration de la torture dans la législation nationale
Dans la mesure où cela détermine les affaires que Civitas Maxima pourrait défendre à l'avenir, l'organisation s'engage au sein de coalitions afin de veiller à ce que le crime de torture soit explicitement intégré dans la législation nationale lorsque cela s'avère nécessaire, comme c'est actuellement le cas en Suisse.
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Le 31 octobre, la Commission des affaires juridiques du Conseil national a décidé de poursuivre ses travaux sur l'avant-projet de loi fédérale visant à inscrire la torture dans le Code pénal suisse, ouvrant ainsi la voie à son examen par le Parlement.
Dans une décision rendue le 25 juin 2024, la Cour de cassation, la plus haute instance judiciaire française, a jugé que le pourvoi en cassation de Kunti Kamara était devenu caduc, celui-ci n'ayant pas respecté le délai légal imparti pour le dépôt de son mémoire.
Aujourd’hui, la Cour d’assises de Paris a confirmé le verdict de culpabilité rendu en 2022 et a déclaré Kunti Kamara, ancien commandant rebelle libérien de l’ULIMO, coupable de complicité de crimes contre l’humanité, ainsi que d’actes de torture et de barbarie simples et aggravés.