Martina Johnson

Martina Johnson est une citoyenne libérienne qui aurait été commandante d'artillerie au sein du Front national patriotique du Libéria (NPFL) de Charles Taylor.

Martina Johnson, a Liberian citizen, was allegedly a former artillery commander of Charles Taylor’s National Patriotic Front of Liberia (NPFL). On September 17, 2014, she was arrested in Belgium, where she had resided since 2003. She is suspected of having committed war crimes and crimes against humanity during the first Liberian Civil War. Shortly after her arrest, she was placed on conditional release.

Des victimes libériennes affirment qu'à la fin de l'année 1992, Martina Johnson a directement participé à des mutilations et à des meurtres dans le cadre de l'« Opération Octopus », une offensive militaire tristement célèbre lancée par le NPFL contre Monrovia, la capitale libérienne. Les victimes sont représentées par l'avocat belge Luc Walleyn.

On October 14, 2025, following more than 10 years of investigation, a judge in the Ghent Court of First Instance in Belgium sent the case to the chambre de mises en accusation for formal closure of the investigation. The parties are now awaiting a hearing before the judges of the Appeal Court and a decision on whether the case will proceed to trial.

Civitas Maxima et le Global Justice and Research Project (GJRP), à Monrovia et au Libéria, ont travaillé en partenariat et en collaboration directe avec Luc Walleyn sur cette affaire. Depuis 2012, Civitas Maxima et le GJRP ont recueilli les témoignages des victimes et des survivants des deux guerres civiles libériennes (1989-1996 et 1997-2003).

 

Fonction Commandant au sein du groupe rebelle « Front national patriotique du Libéria » (NPFL)
Nationalité libérien
Période d'activité Première guerre civile au Liberia (1989-1996)
Lieu de la procédure Gand, Belgique
Chefs d’accusation
Crimes de guerre et crimes contre l'humanité
Statut de l’affaire
L'enquête est close. La décision quant à l'éventuel renvoi de l'affaire devant le tribunal devrait être rendue prochainement.
Conséquences juridiques directes de cette affaire

Cette affaire marque la première fois qu’un ressortissant libérien présumé avoir commis des crimes internationaux au Liberia pendant la première guerre civile libérienne (1989-1996) fait l’objet d’une enquête pénale.

Communiqués de presse

Communiqués de presse

Martina Johnson, ancienne commandante rebelle du NPFL au Liberia, a été arrêtée et mise en examen en Belgique pour des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité présumés

Martina Johnson, ancienne commandante de première ligne du NPFL, a été arrêtée et mise en examen hier par un juge belge pour son implication directe dans des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité présumés, notamment des mutilations et des massacres commis au Libéria.

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