Civitas Maxima étend son action au Soudan
Civitas Maxima is extending its work to Sudan, where the war between the Sudanese Armed Forces and the Rapid Support Forces (RSF) has caused one of the world’s worst humanitarian crises.
Civitas Maxima is extending its work to Sudan, where the war between the Sudanese Armed Forces and the Rapid Support Forces (RSF) has caused one of the world’s worst humanitarian crises.
Le 12 août 2026, la 2e chambre pénale du Tribunal suprême du canton de Berne a rendu une décision de procédure dans le cadre du pourvoi formé par Alan White contre sa condamnation, prononcée en mai 2025, pour diffamation à l'encontre d'Alain Werner, directeur de Civitas Maxima.
Il y a eu récemment une évolution importante dans le domaine de la responsabilité des entreprises qui mérite d'être soulignée.
TRIAL International, en collaboration avec Civitas Maxima, la CJA, l'ECCHR, la FIDH et REDRESS, a publié la dernière édition du rapport annuel sur la compétence universelle (UJAR).
Civitas Maxima a le plaisir d'annoncer que l'année 2026 marquera le 10e anniversaire de notre partenariat avec l'Académie de droit international humanitaire et des droits de l’homme de Genève (Geneva Academy).
En janvier, Civitas Maxima a apporté son soutien à l'initiative visant à intégrer la question du handicap dans la Convention sur les crimes contre l'humanité.
MISE À JOUR – Depuis notre publication de décembre, une traduction en anglais de l'arrêt rendu par le tribunal suisse reconnaissant le directeur de Civitas Maxima comme victime de diffamation est désormais disponible.
Le 27 mai 2025, la chambre pénale du tribunal régional du Seeland jurabernoise, en Suisse, a déclaré M. Alan White, ressortissant américain, coupable d'actes de diffamation commis en juillet 2021 à l'encontre du directeur de Civitas Maxima.
La compétence universelle, qui permet dans certaines circonstances aux juridictions nationales de poursuivre des crimes internationaux commis à l’étranger, est souvent présentée comme une « voie de dernier recours ».
Le 31 octobre, la Commission des affaires juridiques du Conseil national a décidé de poursuivre ses travaux sur l’avant-projet de loi fédérale visant à inscrire la torture dans le Code pénal suisse, ouvrant ainsi la voie à son examen par le Parlement.
Le premier défi tient aux différences de définition de la disparition forcée entre le Statut de Rome de la Cour pénale internationale et la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées.
En 2009, la Commission vérité et réconciliation du Libéria (TRC) a publié son rapport final, dans lequel elle a formulé plusieurs recommandations visant à promouvoir la justice et la réconciliation dans le Libéria d'après-guerre.